Les principes à respecter pour communiquer responsable 🌱

 

Ajouter de l’écologie et de l’éthique pour communiquer de manière responsable OUI, tomber dans le Greenwashing NON.
Commençons déjà par bien différencier les deux principes.

Qu’est ce que le Greenwashing ?

 

❌ Le greenwashing (= éco-blanchiment) est aujourd’hui utilisé par de nombreuses grandes organisations pour se refaire une image. Lorsqu’une entreprise est dans le collimateur pour ses actions ou pratiques non respectueuses de l’environnement, elle lance une séries d’actions bien relayées et communiquées pour contrer cette image négative. Bien souvent, elle ajoute du vert, du naturel. Le message est là mais dans le fond, il manque honteusement de crédibilité et de véracité. Normal, l’objectif est de perturber l’auditoire et de le manipuler pour lui faire changer d’avis…

Pour une communication plus écologique et éthique

 

✅ La communication responsable est quant à elle basée sur des principes de transparence, d’honnêteté, avec des objectifs environnementaux et sociaux concrets. Elle repose, selon moi, sur deux notions :

Le choix des supports et moyens de communication

Rechercher, identifier et utiliser des supports et des moyens de communication limitant un maximum notre impact sur l’environnement. Favoriser la piste du digital pour limiter l’utilisation du papier dès que c’est possible est effectivement une première piste. Ne pas oublier cependant de prendre en compte la consommation d’énergie qu’engendre le stockage de nos supports web dans les hébergeurs. Nécessité donc d’aller plus loin dans la démarche. Étudier et sélectionner aussi des solutions d’hébergements plus écologiques utilisant la force hydraulique, par exemple, pour refroidir les serveurs.
Lorsque imprimer est nécessaire, il conviendra alors de privilégier des papiers recyclés estampillés de la norme PEFC et ajuster le grammage précisément selon les besoins. De plus, penser à opter pour des encres végétales et optimiser les supports techniquement pour diminuer le taux d’encrage (limiter les aplats, typographie maigre, utilisation de couleurs pouvant être obtenus avec les 4 couleurs cyan, majenta, jaune et noir…). Il conviendra aussi de porter attention aux transports et emballages pour la livraison (prestataire local, on en parle juste en dessous ⬇️).
Bien sûr, avant tout autre chose, il est indispensable d’estimer le mieux possible les quantités à imprimer pour limiter les déchets.

Opter pour une communication sociale

J’entends par là une communication accessible à tous (association, start-up, TPE…). Ils n’ont pas forcément un budget conséquent à accorder à la communication mais ils en ont malgré tout besoin pour leur développement et leur pérennisation.
Pour encore accentuer le caractère social, je pense qu’il est intéressant également de travailler avec des prestataires locaux. Objectif ? Dynamiser le territoire, créer du lien et privilégier l’humain (conditions de travail réglementaires et décentes par exemple).

Voilà un petit détour sur la communication responsable selon WICOM. Une entreprise qui souhaite de jour en jour pouvoir convaincre de plus en plus de réfractaires qu’il est nécessaire d’agir pour l’environnement, pour demain. Les convaincre que communiquer n’est pas uniquement consommer, coûter et polluer mais c’est aussi, et surtout, le retour à la base : échanger, promouvoir, créer et imaginer le meilleur.

Jessica
WICOM, Communication est’éthique 🌱 Conseil & Création

La communication responsable vous parle ?

Et si vous faisiez confiance à WICOM pour passer le cap ?